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LE NOUVEAU QUOTIDIEN-GOO-ZIG ZAG ZEN

 

 

 

 

 

 

LE NOUVEAU QUOTIDIEN


Goo aka Le Gooster -ZIG ZAG ZEN

DANS SA CHAMBRE,SOUS LES TOIT, DJ GOO CREE DES SONS LUNAIRESAvec pour seuls instruments une TV,un ordinateur et une collection de disques,le musicien Genevois zigzague avec élégance entre les genres musicaux.

Rencontre post album."Introspection...":Hypnotique et trainante,la voix rebondit sur des rythmes paresseux. Première phrase et climat brumeux de "ZIG ZAG ZEN", album lunaire et hip-hop de LE GOOSTER.  

Derrière ce nom d'artiste un rien barbare,se cache Nguxi de Carvalho,29 ans suisse d'origine angolaise.Plus connu sous le nom de dj Goo,il compte aujourd'hui parmi les musiciens et les djs les plus prolifique de Suisse. Noctambules et mélomanes ont croisés dj Goo sans le savoir. Avant de s'imposer aux platines,l'homme a été l'un des premiers rappeurs du bout du lac.

 Breack dance,graffitis,platines:le jeune musicien s'est immergé très tôt dans la culture Hip-hop.Mais c'est en tant que compositeur et dj virtuose du groupe Silent Majority, qu'il s'est fait connaitre du milieux musical. Les scraches,les bruitages et les syncopes savantes qui épicent le son de ce groupe portent sa signature.

Pas étonnant dès lors que ce bricoleur sonore soit aujourd'hui devenu l'une des étoiles du label lausannois Five Star,dont la galaxie musicale gravite autour du producteur Patrick Duvoisin.T

ous deux imaginent des planètes musicales futurites,où planraient les ombres bienfaisantes des héros du Be-Bop(de Thélonoius Monk à Miles davis),des ancêtres du rap(Afrika Bambaata,Grandmaster flash)et de la musique électronique (Art of Noise,Kraftwerk).

Défricheur de nouvelles contrée ,le collectif Five Star a fait sensation dans le music-business anglo-saxon. Leur dernière compilation à ètè élue album du mois par le très crédible magazine MUZIK.D'ou des accords de licence ou de distribuition tant aux Etats-Unis,en U.k qu'en Allemagne.

Le label diversifie aujourd'hui ces productions pour preuve,"ZIG ZAG ZEN" premier cd de Dj Goo,conçu dans une chambre de bonne,en détournant joyeusement les sons d'un écran de télévision,d'un computeur,de deux platines et de vieux disque de rap et de jazz.Traversée ça et là par la trompette d'Erik Truffaz,les compositions déroulent leurs sinueuses arabesques.

Dans son repaire musical caché sout les toits de Genève,le pirate se raconte.il est onze heures du matin,laTV carche des images de dessins manga...

-Le Gooster aka dj Goo:"Ma télévision est constamment branchée sur mon DAT.Je séléctionne les sons qui me plaisent, les discours des politiciens,les annonces des journalistes,archives,j'entretiens une vraie relation avec mon téléviseur. Comme ses images pénètrent mon intérieur je ne gêne pas pour lui détourner ses voix,qui deviennent les miennes.Sur mon album,certains des vocaux qui ne sont pas"rappés",ont été enrengistrés à patir du téléphone.

J'aime travailler avec des objets communs que n'importe qui peut posséder chez lui."

- LQN: Votre album mêle le jazz, le rap ,la musique électronique, Mais quelles sont vos racinesmusicales?"Quand j'étais petit (5,8),j'écoutait surtout de la chanson francaise (Brel, Léo Ferré, Jean Ferrat,Moustaki, Brassens) les Beatles, Jimi Hendrix, Roberta Flack...les disques de ma mère. plus tard j'ai découvert le reggae et Bob marley. Je suis parti vivre en Angola peu après l'accès àl'indépendance. Là-bas j'ai été exposé aux musiques tropicales,Semba (musique angolaise originaire de la Samba), Zouk,Salsa,Zaiko,Samba ,soul,funk et les premiers raps (Shugar hill) .Je me rappelle que je faisait déja des cassettes en mêlant toutes ces musiques,je les passait l'ors des fêtes de familles et autre "parties".

Du pré-dejaying. A mon retour en Suisse à 15 ans.J'ai plongé dans le Hip -hop,j'ai fait des tournées en Europe avec un groupe de breakdance (Crazy Gang),les premiers tags et graphs . Progressivement je suis passé à la musique.Mon album je levois comme un voyage mental: il y a des morceaux dansant, d'autres qui sont plus complexes."

- LQN: Unes de vos compositions s'intitule"La contagion du fascisme" les émules de Le-Pen vous font-ils peur?" Je constate simplement que le fascisme se propage sans qu'on réagisse, sans qu'on le voie,comme en 1936.

Les projets se suivent régulièrement. Michel Masserey 13/12/96






 


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